L'histoire Quand le dojo rencontre les mathématiques
L'histoire d'un outil né un jeudi soir de mars, entre un kimono mouillé et un cahier de maths ouvert.
21h30, un jeudi soir
de fin mars
Tom pousse la porte d'entrée après l'entraînement. Ce soir, père et fils étaient ensemble sur le tatami — ils partagent le même club, les mêmes séances, la même passion pour le jiu-jitsu brésilien.
Le gi encore humide sur l'épaule, le corps lourd de quatre-vingt-dix minutes de sparring. Mais la soirée n'est pas finie : demain, contrôle de maths.
Tom a seize ans. Il est en seconde, triple champion de France de JJB — ceinture bleue, catégorie qui ne pardonne rien. Quatre à cinq entraînements par semaine, compétitions IBJJF, le rythme d'un athlète de haut niveau dans un corps d'adolescent.
Tom vise des études scientifiques. Pas par défaut — par choix. Les maths ne lui font pas peur, mais elles exigent une régularité que son emploi du temps d'athlète rend difficile. Travailler plus n'est pas une option. Travailler mieux, si.

Compétition IBJJF — Ceinture bleue · Triple champion de France




Entraînement au club — 4 à 5 séances par semaine
Deux mondes se percutent
Thierry, son père, le sait mieux que personne. Il le voit chaque soir, ce moment fragile où le champion redevient lycéen. Souvent, il s'assoit à côté de lui et ils reprennent ensemble une notion mal comprise, un exercice raté, un raisonnement qui coince.
Ce jeudi soir, c'est pareil. Ils sortent du même cours, les mêmes courbatures, et pourtant Tom ouvre son cahier.
Thierry travaille dans l'IT. Consultant, développeur Rust, ingénieur data. Depuis quelques mois, il plonge dans l'intelligence artificielle — les modèles de langage, la vision par ordinateur, les systèmes adaptatifs.
Un fils qui a besoin d'un entraînement mathématique aussi ciblé que celui qu'ils partagent sur le tatami. Des outils d'IA capables de s'adapter. L'idée est là — pas encore un projet, une évidence.
Cette nuit-là, Thierry ne dort pas beaucoup.
Le lendemain, vendredi, il ouvre son terminal et commence à coder.

Retour en métro après l'entraînement — 22h passées
Pourquoi les maths ne fonctionneraient-elles pas comme le JJB ?
Au jiu-jitsu, personne ne progresse en répétant les mêmes mouvements sans feedback. Un bon coach observe, identifie les faiblesses, propose des drills ciblés, ajuste la difficulté. La progression suit un chemin — ceinture blanche, bleue, violette, marron, noire — et chaque stripe marque une étape concrète, validée.
Sur le tatami
Sur Tatami
Pas un énième site d'exercices
Un vrai système adaptatif qui fait pour les maths ce qu'un bon entraîneur fait sur le tatami. Thierry construit avec la rigueur d'un ingénieur et l'intuition d'un père qui connaît son fils.
Rust + Leptos
Un socle rapide et fiable. Full-stack en Rust avec rendu serveur — parce qu'un outil de travail ne doit jamais faire attendre.
IA adaptative
Vision par ordinateur pour lire l'écriture manuscrite. CAS pour vérifier les réponses. LLM pour diagnostiquer et guider.
Répétition espacée
Algorithme SM-2 pour ne jamais oublier ce qui a été acquis. Chaque notion revient au bon moment.
Tom change de rôle
Cet été, Tom ne sera plus seulement l'élève qui utilise l'outil — il sera co-constructeur. Le gamin qui connaît mieux que personne les pain points du lycéen-athlète, assis à côté du développeur.
Un luxe que la plupart des startups n'auront jamais.
Né un jeudi soir de mars,
entre le kimono et le cahier
Entre un père et son fils qui partagent le même tatami et la même table de travail. Entre deux passions qui racontent la même chose : la discipline de progresser, un pas à la fois.